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Cet ouvrage analyse le déroulement du processus de marchandisation permettant aux logiques financières de pénétrer le champ de l'informatique connectée ainsi qu'Internet. Il aborde les stratégies des GAFAM pour éviter l'impôt, utiliser la valeur produite en ligne par les utilisateurs et exploiter les données récoltées.
L'expression « géants du Web » est largement utilisée par la presse pour qualifier les grands acteurs d'Internet. On peut également rencontrer dans les médias l'expression « géants du numérique ». On entend souvent par là des structures qui prennent la forme d'entreprises (et qui se distinguent donc par leur présence en tête du classement mondial du chiffre d'affaires dans le secteur informatique) et qui ont su se construire les plus grosses bases utilisateurs du monde. On retrouve derrière cette expression des sociétés comme : Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Yahoo, Twitter, LinkedIn et d'autres. Les actuels géants sont ainsi américains et surnommés GAFA ou GAFAM, acronyme constitué des géants les plus connus (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ; ou encore chinois et surnommés BATX pour Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi.
Comment faire payer plus d'impôts aux géants du Web ? Le rapport sur la fiscalité de l'économie numérique proposerait comme base taxable la ressource essentielle que constituent les données personnelles.
In addition to eavesdropping French Economy Ministers François Baroin and Pierre Moscovici between 2004 and 2012, the NSA gathered as much data as possible on big French companies. In particular, the agency wanted to know more about the companies that signed expensive export contracts for industrial goods, such as nuclear power plants, planes, high speed trains, etc.
According to an economic espionage order, the NSA intercepted all French corporate contracts and negotiations valued at more than $200 million in many different industries, such as telecommunications, electrical generation, gas, oil, nuclear and renewable energy, and environmental and healthcare technologies.
Mardi, l'organisation WikiLeaks a mis en ligne plusieurs milliers de documents internes qui décrivent les capacités d'espionnage de la CIA, sous l'appellation «Vault 7». L'agence a développé des outils pour espionner des smartphones iPhone et Android et leurs applications, y compris sécurisées, des téléviseurs et même des voitures connectées.
WikiLeaks vient aujourd’hui de lâcher une véritable bombe. Le célèbre site nous explique aujourd’hui comment la CIA parvient à espionner les utilisateurs iPhone, Android et même les possesseurs d’une Smart TV Samsung. Pire encore, dans ce nouveau dossier appellé « Vault 7 », on peut également lire que l’Agence Centrale du Renseignement peut prendre le contrôle de certains véhicules connectés pour provoquer des accidents à distance.
Selon les dernières fuites de WikiLeaks, l’Agence centrale de renseignement américain (CIA) est en mesure d’intercepter les messages de WhatsApp et d’autres applications, car elle surveille bel et bien la majorité des smartphones dans le monde.
Les révélations de WikiLeaks ont levé le voile sur les nombreux outils et techniques développés par la Mobile Devices Branch (MDB) de la CIA pour pirater et contrôler à distance les smartphones. Une fois «infectés», ces téléphones peuvent être utilisés pour transmettre leurs «géolocalisations, communications audio et textuelle» directement à la CIA et à l'insu de leurs utilisateurs. De plus, l'agence américaine de renseignement peut activer à distance le microphone et la caméra du smartphone.
Un document publié par WikiLeaks, jeudi 16 février, indique la manière dont la CIA a utilisé la NSA pour espionner les grands partis politiques français ainsi que de nombreuses figures de la présidentielle de 2012 comme François Hollande, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen ou Dominique Strauss-Kahn.
Research from web analytics company StatCounter found Android now accounts for a larger share of internet usage than Windows for the first time. During March 2017, Android users represented 37.93 percent of activity on StatCounter’s network versus 37.91 percent for the Microsoft operating system. It’s a small gap for sure — and it refers to usage not necessary users — but it marks a notable tipping point that has been inevitable for the past couple of years.
Le socle interministériel de logiciels libres a été mis à jour. Cette liste, publiée depuis 2012, regroupe les logiciels libres que l'État recommande. Elle inclut des programmes généralistes mais aussi des solutions bien plus pointues.
Besoin d'installer une application sur une machine qui est offline (et donc pas accès aux dépôts ?)
sudo apt download filezilla
et il vous pond un joli petit filezilla.tar.gz contenant tous les .deb nécessaires, assorti d'un install.sh qui se charge de les installer.
(testé sous Linux Mint 18.1)
<3
A huge cache of personal data from Dropbox that contains the usernames and passwords of nearly 70 million account holders has been discovered online.
Data stolen in 2012 breach, containing encrypted passwords and details of around two-thirds of cloud firm’s customers, has been leaked
Dropbox says sorry for stuffing users' folders with files it was meant to have deleted permanently years ago.
Criticism of Dropbox centers around various forms of security and privacy controversies surrounding Dropbox, an American company specializing in cloud storage and file synchronization. Issues include a June 2011 authentication problem that let accounts be accessed for several hours without passwords, a July 2011 Privacy Policy update with language suggesting Dropbox had ownership of users' data, concerns about Dropbox employee access to users' information, July 2012 email spam with reoccurrence in February 2013, leaked government documents in June 2013 with information that Dropbox was being considered for inclusion in the National Security Agency's PRISM surveillance program, a July 2014 comment from NSA whistleblower Edward Snowden criticizing Dropbox's encryption, the leak of 68 million account passwords on the Internet in August 2016, and a January 2017 accidental data restoration incident where years-old supposedly deleted files reappeared in users' accounts.
Dropbox, the online backup and file sharing service claims to have hit 25 million users in a single year. Big news for any start-up. A change in its terms and conditions received a lot less attention because it seemed like adding a common term for online services.