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We live in an era of increasing automation. But as machines make more decisions for us, it is increasingly important to understand the algorithms that produce their judgments.
Facebook’s system allows advertisers to exclude black, Hispanic, and other “ethnic affinities” from seeing ads.
Depuis quelques jours et manifestement dans le cadre d'un test, certains adeptes de Messenger bénéficient d'une toute nouvelle fonctionnalité au sein de l'application....
En attendant l'Europe, Facebook a accepté de revenir en Inde sur le changement de politique de vie privée de sa filiale WhatsApp. Les données ne seront pas partagées en l'absence de consentement explicite.
Un mois après l'annonce de WhatsApp, qui s'est mis à partager les données de ses utilisateurs avec Facebook, un des organes de régulation allemand a tapé du poing...
Salut les lecteurs de Raconte-moi l’Histoire, un petit message pour vous dire que la page facebook du blog a été supprimée. Presque 15 000 personnes lésées. Pourquoi ? Je ne sais pas. Une publication ne respecte pas les conditions de publication. Ce peut être un téton qui dépasse, une paire de fesses ou je ne sais quoi. Je rappelle que le blog a un but éducatif, culturel, certainement pas des attentes érotico-pornographiques, alors je ne comprends pas la décision de facebook. Je vais voir s’il est possible de faire appel de la décision. Je l’espère.
When the messaging service WhatsApp announced last month that it was starting to share some of its users’ online information with Facebook, its parent company, many users expressed anger that their digital privacy could be at risk.
En "oubliant" de prendre en compte certains utilisateurs dans ses calculs, Facebook a très largement surestimé, pendant deux ans, le temps passé en moyenne par ses...
Ad buying agency Publicis Media was told by Facebook that the earlier counting method likely overestimated average time spent watching videos by between 60% and 80%
The German consumer watchdog has threatened legal action against WhatsApp over its hugely controversial data sharing deal with Facebook.
Si vous lisez cet article, vous pouvez considérer que vous avez de la chance. Surtout si vous faites partie de la large majorité d’internautes qui utilisent les réseaux sociaux afin de s’informer (c’est le cas de 62% des Américains par exemple, selon PewResearch), et ne lit jamais d’articles sans avoir préalablement cliqué sur un post Facebook.
Les publications de Sihame Assbague, Marwan Muhammad ou Philippe Marlière censurées par Facebook visaient justemment à dénoncer le racisme latent dans la réponse politique et médiatique faite aux attentats. Chacun a évidemment le droit de critiquer ces analyses (ou même considérer que tenter d'expliquer ces réponses politico-médiatiques serait déjà un peu les excuser…), mais de là à nier leur légitimité et plus encore à les censurer, il y a un fossé qu'une société démocratique ne devrait pas franchir.
La photo d’une fillette nue fuyant un bombardement au napalm est une des plus célèbres images de la guerre du Vietnam. Mais Facebook, dont la pudibonderie n’est plus à démontrer (« L’Origine du monde » et d’autres images aidant), n’en a eu cure, et l’a supprimée quelques heures après qu’un journal norvégien l’a publiée sur sa page.